Il était une fois…

…une petite Zoé.

Zoé fait des siennes

(Esprits, âmes  sensibles, zappez) 

     Bonjour. Il est tôt et je viens à peine de me réveiller. A quoi ai-je pu donc rêver cette nuit, je suis si guillerette ce matin! Les doux rayons du soleil printanier percent à travers les rideaux. Une douce odeur mêlée de café et de pain grillé vient envahir ma chambre.  Papa et Maman  bavardent à côté, dans le salon. Ça ne sent pas le lait, m’auraient-ils oubliée ? Je ne vais tout de même pas faire revenir la vache Marguerite pour mon petit déjeuner ! Il ne me reste plus qu’à pleurer pour annoncer ma joie d’être réveillée et ma hâte de calmer mon appétit.  Papa ne me donne pas trop le temps de m’exprimer. Il me prend dans ses bras musclés et me soulève comme une plume : « - Bonjour Zoé chérie » (Gros schmouts, pleins de câlins (l’ivresse absolue)). « - Alors quelles nouvelles ce matin ma Zoé ? » 

941531700.jpg  Là, Papa chéri, t’exagères, comme si j’avais déjà lu le journal ce matin ! Bon en parlant d’ivresse, et mon lait, ça presse !  Maman m’attend un biberon à la main. Lumineuse, merveilleuse Maman, ton frais et doux regard matinal m’annonce chaque jour des heures de bonheur. De plus, tu sais me parler, le biberon dit le reste. La tétine à peine happée, le plaisir glisse telle la Sainte vierge en culote de velours. Le nectar ne coule pas assez vite à mon grand regret. Pinceau, oh pinceau, m’entends-tu ? Le biberon se mit à tourner d’un demi-tour, puissance max ! ca y est, j’ai un biberon « ADSL » Trop haut débit, du biberon plein, j’arrive très rapidement au biberon vide. Le retour ne se fit pas attendre. Papa, pourtant assis assez loin en fut le premier objectif. Objectif atteint ! T’en veux encore ? Un deuxième raoul direction un peu partout. Pourquoi en rester là, voici la délivrance totale, un rototo de chez Rototo qui décoiffa Maman, un deuxième et troisième rototo, rappelèrent une certaine coupe du monde : et un et deux et trois zéro !   Mon sourire angélique apaisa la stupéfaction de mes parents, hébétés par mes surprenantes tornades  matinales. Le calme olympien de Papa, la douceur de Maman remirent les choses en place, la matinée commencée annonçait une très belle journée. 

 J’avais déjà hâte de recevoir mon prochain repas. Pinceau, oh pinceau, m’entends-tu ?….

Giovanni Wante-Glioni 


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